Journée déprimme et glande.

dimanche 6 décembre 2009 § Poster un commentaire

J’ai des idées mais je n’y arrive pas.

Toujours en train de lire le dernier Bifrost avec une superbe interview de Jean-Marc Ligny. Toujours en train de déprimer. Pour ce point précis je crois qu’il s’agit d’une combinaison du froid, de mes deux semaines de dingue qui approchent et des mauvais souvenirs liés au mois de Décembre.

Décembre ce n’est pas un bon mois, je peux déjà prédire que ça ira beaucoup mieux à partir du 21.

(Et pour ceux que ça interresse, oui c’est parce que ça repartira dans l’autre sens, qu’il ne fera plus jour à 8h30 et nuit à 17h30 et que les jours qui rallongent, mine de rien, ça fait du bien au moral.)

Lecteurs, ce paragraphe n’est pas pour toi.

Mais tu vas le lire quand même, je te connais depuis le temps.

Donc il advient que je n’ai pas d’inspiration d’écriture. Je me pose devant ma page blanche, j’écris cinq lignes et ensuite je regarde ces cinq lignes et je me dis « Ptain, mais ça veut rien dire ce que j’ai écrit. » Il me manque peut-être cette technique qui fait qu’un écrivain chope un lecteur en huit mots. Je dois l’apprendre.

J’ai vaguement commencé à faire le plan d’un cycle de fantasy auquel je pense depuis maintenant trois ans (pas trop tôt dirons nous) mais je ne sais absolument pas par quel bout commencer. Il me manque quelques éléments je crois.

Pour prendre un exemple concret : comment écrire une histoire d’amour entre deux personnes quand on n’a jamais été amoureux soit même ? Je ne parle pas des partouzes ou même des meurtres hein. Le problème est le suivant : il faut écrire ce qu’on connaît. Je n’ai jamais été amoureux. Ah j’aurais prévenir que c’est ce paragraphe là qui n’est pas pour toi …

Un air de déjà-vu.

J’ai donc passé ma journée à regarder des animes, jouer, lire et écouter le même album de jazz en boucle. Je crois qu’il s’agit vraiment d’un éternel recommencement.

Il reste pourtant une certitude :

Si je sors de ma chambre pour aller pisser, ma mère qui fait du tricot en regardant la télé fera un sourire à mon passage en me disant « Tu peux aller me chercher un verre de coca ? »

Ce à quoi trois options se présente :

  1. « Oui. »
  2. « Je suis pas ton chien. »
  3. « Non. »

Les deux dernières réponses l’énervent et donc elle me tient la jambe pendant 20 minutes.

C’est pour cela que j’évite de sortir de ma chambre entre 20h45 et 22h30 … (non, je ne suis pas un no-life, j’ai une excuse valable maintenant !)

Demain je suis en garde, mes deux semaines s’annoncent pleines à craquer … il va falloir que je trouve un moment pour aller à la banque moi.

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