Journée d’adieu.

dimanche 24 janvier 2010 § Poster un commentaire

Les cours ont fini Vendredi.

Il parait que j’ai eu des cours.

Le premier portait sur la sociologie des métiers et je n’ai jamais autant non-appris. Trois heures durant nous avons eu droit à une magnifique chose-truc incompréhensible. La prof est venue nous parler en nous expliquant qu’elle ne savait rien des sage-femmes, elle a parlé d’auteur et de concept (c’est quoi l’interactionnisme ?) qui sont restés obscurs (on aurait dit que pour elle, faire un résumé succinct de la sociologie des professions signifiait balancer des termes ésotériques à toute vitesse sans les expliquer) puis nous a expliqué la façon dont s’est développée la psychothérapie.

Le deuxième était une répétition de « Le développement psychologique et affectif des adolescents » que j’ai vu dans mes deux années de P1 et l’année dernière en pédiatrie. Je croyais qu’on était blindé (surtout les filles de ma classe passée à Bobigny et qui ont fait une L1 de psychologie à côté) mais en fait non.

J’ai donc « écouté avec attention » (version officielle pour l’école) ces deux cours. Puis on s’est tous souhaité un bon stage, plein de bonnes choses, plein d’accouchement etc.

J’ai fini ma journée chez Stan avec mon PC allumé. On a beaucoup discuté, un peu joué. On s’est pas mal marré aussi. Son père m’a convié à rester pour manger avec eux. Il y avait longtemps que je n’avais pas mangé de boucher à la reine. Je me rends compte aussi que je ne connais pas le prénom du père de Stan et qu’il m’intimide un peu. Sa mère est rentrée vers 22h30 et moi je suis rentré chez moi finir ma critique sur Avatar (je suis sûr que vous l’avez lu … même si elle est longue et incohérente).

Florian’s last geeky time in Paris.

Aujourd’hui était la journée d’adieu de Florian. Florian part à Angoulême faire son boulot de développeur Django en freelance là où la vie ne coûte pas trop cher. Il part Dimanche prochain et sa semaine est chargée, nous avons donc préparé une journée pour lui !

Phase 1 : Le jdr.

J’ai fait un scénario de Brain Soda avec un Proviseur Sorcier qui envoûte une jolie blonde, invoque un démon (Ill’amylthan) et décapite des adolescents dans pleins d’endroits différents. Joueurs : Florian, Stan et Thomas (un pote de Stan). Fait : délire sur les blondes, un pistolet béni qui renvoie les démons, des blagues stupides, d’autres blagues stupide et des scènes clichées. Un scénario plus ou moins bon … C’est toujours dur à la première partie que l’on masterise.

Phase 2 : Le Japonais.

Sushis, California. Brochettes pour Florian (qui ne mange pas de poisson cru). J’ai eu du mal à manger car j’étais un peu patraque. Pour une fois on l’a invité (yen a marre que ça soit juste ceux qui ont les moyens de le faire qui payent).

Phase 3 : Le cinéma.

Le Livre d’Élie. Je crois que j’ai rarement vu d’aussi bons film post-apocalyptique … Voir un aussi bon film de science-fiction au cinéma. Il faut évidement faire une distinction entre les films de science-fiction dystopiques ou dyschroniques et les films de post-apocalypse. Un film dystopique ou dyschronique prend le prétexte d’une morceau de science pour extrapoler une société à notre époque ou dans une époque lointaine (toujours se rappeler en écrivant l’époque que c’est au moins le 24e siècles, ça évite de passer pour un ringard quand un lecteur de 2058 lit une histoire qui se passe en 2047 et qui contient des voitures volantes). La science y est présente et sert souvent de prétexte (et je te sors un mutant, et je voyage dans l’espace) pour conter des histoires extraordinaires et en tirer une morale (méfions nous des manipulations génétique, attention à l’arme nucléaire, quelles sont les conséquence de la mise en contact avec une autre race) qui est souvent clichée mais on s’en fout. Enfin, on s’en fout pas, mais une bordée de couleurs (pour l’exemple même, voir Avatar dans l’article précédent) permet de faire passer le suppositoire.

Non, le post-apocalyptique ne parlera pas de science : la catastrophe tant redoutée a déjà eu lieue, on ne sait pas toujours exactement d’où elle vient (et souvent on s’en fout) mais cela a modifié la Terre, tué beaucoup de gens et renvoyé le « sommet de l’évolution » à sa juste place : un primate incapable de se battre sans arme et fondamentalement paumé. Les histoires parlent des capacités d’adaptation, de ce qui arrive à la population, de l’espoir ou du désespoir ; de problèmes fondamentalement humains.

Le Livre d’Élie, donc, la critique viendra demain sur mon autre blog (je vous éditerai l’article pour mettre le lien) et vous pourrez en apprendre plus. Oui, les bons films, ils vont sur mon blog littéraire. Les vraiment mauvais aussi d’ailleurs. Les moyens non.

Note : Ouais, on est loin de ce cliché « littérature/films stupides pour adolescent boutonneux », il y a un message, un vrai, un truc souvent plus intelligent que la peur de s’engager ou autre question existentielle qu’on ne se posait pas il y a 20 ans. Ah, ces trentenaires.

PS : J’ai envie de conclure comme un méchant de série B : « Je reviendrai, *rire sadique et guttural* ».

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