Bienvenu en …cratie.

vendredi 23 avril 2010 § Poster un commentaire

Disclaimer (ça f’sait longtemps, je savais qu’il vous manquait).

Ceci sera un article fleuve, et cette fois je ne interromprai  pas au milieu de l’article pour sauvegarder un brouillon que je ne rouvrirai pas et qui finira à la corbeille comme sa dizaine de prédécesseurs. Quand il s’agit d’écrire il n’y a pas de pire chose qu’une page blanche. Avant de taper les premiers mots on se demande ce qui va en ressortir ; les phrases s’assemblent comme un tout cohérent alors qu’au départ il n’y avait rien, une espèce d’instinct d’expression si vous voyez ce que je veux dire …

Non vous voyez pas vraiment hein ? Bon, on s’en fout. C’est un journal merde quoi ! Je vais pas rester là à philosopher quarante mille ans sur les extrêmes difficultés que j’ai eu à ne serait-ce que commencer cet article. Et j’ai repoussé ! Ah ça … J’ai lu la fin de Love Hina parce qu’au fond de mon cœur d’étudiant sage-femme il y a encore un petit côté fleur bleue, j’ai regardé un épisode de Samurai Champloo parce qu’au fond de mon cœur de geek se cache une fibre de street man. Et puis j’ai fait le tour de mes feeds, de mon twitter, j’ai lu des blogs, j’ai vidé mon reader et … je me suis enfin retrouvé au pied du mur.

A ce moment là je suis allé me chercher un coca, parce qu’écrire sans avoir de coca à côté de soi, c’est du suicide. D’ailleurs ma bouteille est vide, je reviens.

Ce petit chemin, qui sent la noisette …

Mardi je me suis fait réveiller au milieu d’un rêve étrange et pénétrant par ma si jolie sœur qui me jetait dehors jusqu’à une heure indéterminée de l’après-midi.  J’ai donc mis mes chaussures de marche, une veste légère et, appareil photo en bandoulière je me suis mis en marche. Je me suis arrêté au chinois du coin pour manger un morceau (une espèce déjeuner-petit-déjeuner) et j’ai repris ma route sans vraiment savoir où aller. J’ai donc erré dans les méandres de Paris pour me retrouver à Jouy-en-Josas.

Si vous voulez savoir comment vous rendre à Jouy-en-Josas, voilà la marche à suivre !

Vous prenez le RER B jusqu’à Massy-Palaiseau (qui est une gare vraiment moche, qui le nie encore ?) où se trouve un étrange chantier de ce qui semble être une gare TGV et ensuite vous prenez le RER C en direction de Versailles-Chantier. Personnellement je trouve que la gare de Versailles-Chantier a un petit cachet sympa entre le bel-époque (rapport à la gare, sa fresque murale, sa présentation, son aspect extérieur) et l’indus-destroy (les quais sont assez glauques en fait … j’aimerai pas m’y retrouver la nuit … wait a second, I took some kind of suburb train when I came back from the CRIT … Hum glauques quoi). Et en gros, deux stations avant Versailles vous avez des gares qui font penser à des gares de TER et l’une d’elle est Jouy-en-Josas.

Je suis donc descendu parce que mon esprit pervers trouvait que ce patelin avait un nom sympa. Je me suis levé et j’ai marché.

J’ai pris le chemin de randonné bleu, celui qui fait six kilomètres et qui passe près de l’aérodrome. Volcan au nom imprononçable oblige, la campagne était silencieuse et les sous-bois frémissaient d’une activité intense. J’ai pris des photos en pleine nature pour célébrer la joie des cartes Imagin’R (ouais, toutes les zones pendant les vacances et les week-end !) et parce que les photos, c’est cool ! (oui, je sens qu’un jour j’animerai un séminaire sur la photographie intitulé « La photo c’est cool ! » où j’expliquerai que non seulement c’est génial mais qu’en plus on rencontre plein de monde … ah et puis je développerai mon point de vu artistique complexe !).

Et donc après avoir eu peur (mine de rien les hautes herbes qui frémissent, ça fait peur), après avoir eu des idées connes (« Tiens, je pousserai bien la demoiselle en train de lire dans le lac … ouais nan elle pourrait mal le prendre ») et après avoir sué (parce que même avec une veste légère, la chemise en dessous elle tient chaud) j’ai reçu un sms m’indiquant que je pouvais regagner mes pénates et je suis rentré chez moi.

Bon, je vais remplir ma bouteille, c’est fou à quel point ça part vite le coca.

Cherchez l’erreur.

Depuis quelques temps, le Mardi soir, je me suis mis aux cocktails à base de rhum. Je monte plus vite, je bois moins et mon porte-monnaie est content. Mon foie aussi d’ailleurs.

Je suis en quête de l’Erreur, un cocktail que je n’ai plus trouvé depuis l’époque du Bar Sans Nom où je ne vais plus. En gros il s’agit de faire une Caïpirinha mais en remplaçant la Cachaça par du Havana Club. Diabolique. Où j’en étais ? Ah oui !

Je suis allé au Mad Maker avec Stan. Normalement on devait y aller avec @prejudiciable qui n’est pas venu, nous y reviendrons. J’espère. C’est que là il est quand même une heure et demi et que je suis au tiers de mon billet. Bah, passons.

Soirée au bar, des gens, des rencontres, des trucs cools. Encore une soirée où on a l’impression de ne rien faire de vraiment constructif si ça n’est se sociabiliser. Pas vraiment du temps perdu, juste du divertissement. Parce que moi, les mondanité, ça m’amuse un peu. Juste un peu.

D’ailleurs il y a une jolie fille que j’ai rencontré là bas et à qui j’ai oublié de demandé un numéro de portable. Je suis un boulet. En plus elle était cool. Passons.

On a mangé au japonais, dans un des restaurants de la rue Monsieur Prince. Il paye pas de mine mais c’est le meilleur, le moins cher et le plus ancien de la rue. Encore un truc de parisien connaisseur. On me glisse dans l’oreillette que les autres parisiens (ceux qui ne connaissent pas leur ville, bouh les traitres !) ne peuvent pas test ; mais à cette heure de la nuit mon cerveau doit imaginer l’oreillette.

Jetons les bases de la …cratie.

Mercredi j’ai passé une journée de no-life. Un peu le genre déchéance sociale, vous savez ? Dans le genre, à peine prendre une douche, pas se raser, pas se coiffer, s’habiller comme un sac et trainer dans le salon avec un plat de nouille, un ordinateur et une télévision. Pourquoi est-ce que je n’ai pas écrit à ce moment là ? Procrastination ! Je vous renvoie à Google : ce n’est pas votre ami mais il vous aidera à définir ce terme de « procrastination ».

En fait ma vie sociale a commencé malgré moi à 19h. Alors que je me disais que j’allais ne rien faire de ma journée, quelqu’un a sonné à ma porte. @prejudiciable était là, seule, à m’inviter à aller boire une bière. Chanceux qui comme le geek reçoit après une journée à ne rien faire la visite d’une jeune fille qui vous invite à boire une bière juste comme ça parce qu’elle passait par là. Rangez votre langue les gars, vous aussi ça vous arrivera un jour. Quoique.

Une seconde je perce mes chevilles.

Je suis donc sorti la boire cette pinte (j’ai dû mettre des chaussures) et on s’est installé en terrasse. On a discuté de pleins de chose (et de @Exirel) et de Houellebecq (et étrangement elle non plus n’aime pas ce mec … bizarre). Et c’est là qu’on a été abordé par un fan de Dostoïevski.

Bon à première vu il ressemblait à un clochard borgne avec ses sac monoprix, son sac de couchage et sa bouteille de pinard. Il est passé, a fait deux pas en arrière parce qu’il avait vu les livres sur la table et a commencé à nous parler. Il a nous a vanté les bienfaits d’une éducation classique rigoureuse, de la littérature classique russe et nous a demandé ce qu’on pensait de Houellebecq parce qu’il ne l’avait pas lu.

Et il a mis Dostoïevski sur le tapis. L’Idiot, Guerre et Paix.@prejudiciable lui a offert un bouquin de Brett Easton Ellis Moins que Zéro. J’ai trouvé ça comique et le mec aussi.

Le patron du bar est sorti un peu après pour lui expliquer avec courtoisie que « Dégage sale déchet, tu fais fuir les clients ».

Alors le clochard est allé se mettre devant le crédit agricole, il a sorti son sac de couchage, sa bouteille et son bouquin récemment acquis et il s’est installé pour la soirée.

Soirée pâte et #NS.

Ce soir là ma sœur a invité des copines. Des amis d’enfance on appel ça. Moi je n’en ai plus, je les ai perdu de vu disons … volontairement … quand je suis parti du collège. En même temps je n’aurais rien à leur dire. Rien de constructif en fait.

Ça me rappel que j’en ai croisé un il y a pas si longtemps que ça. Rien à raconter là dessus.

Elles ont donc raconté leurs trucs de fille devant la télé, moi j’ai partagé ma soirée avec des gens sur Twitter … C’est bizarre il y en a une qui n’a pas changé pour un sou : toujours à tirer l’attention, toujours à se mettre en valeur, toujours à rabaisser les autres, toujours à se croire exceptionnelle.

J’espère qu’après son bac elle tombera sur un truc appelé La Réalité (avec les majuscules pour donner un air méchant/dur/froid).

Je suis allé me coucher assez tôt et j’en ai profité pour regarder un court-métrage qui s’appelle I’m Here et qui met en scène des robots dans une histoire sentimentale assez particulière. J’ai plutôt aimé, mais j’ai la flemme d’en parler là maintenant tout de suite.

Vous pouvez la trouver sur http://www.imheremovie.com/fr/

Et puis zut, ma bouteille de coca est vide et j’ai la flemme d’aller la remplir. Là tout de suite, finir l’article me semble impossible.

Vous aurez la suite demain matin ! Vlà ! Et si vous êtes pas content c’est le même tarif.

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