Heureux qui comme Ulysse …

dimanche 2 mai 2010 § Poster un commentaire

A fait un beau voyage.

Lecteurs, lectrices, autres, spambot et googlebot, voici quelque chose qui vous changera pour le meilleur et pour le pire de la lecture d’une vie somme toute assez centrée sur la geekerie, la sociabilisation et les études de sage-femme.

Aujourd’hui je vais vous parler de voyage, plus particulièrement de ce beau voyage fait à Istanbul. Pour les photos ben … j’ai juste la flemme de les intégrer à l’article mais vous devriez pouvoir les trouver sur mon album Picasa/Flickr dès que j’aurai eu le temps de les y mettre.

Donc ceci sera un récit de voyage qui couvrira quatre jours complets et qui sera donc long. Il est SFW (mais peut nuire à la productivité).

Paré au décollage.

Dimanche matin, cinq heure et demi, le tarmac est froid, nu et silencieux. Les premiers agents de piste commencent à s’affairer autour des hangars, de vagues patrouilles dans l’aérogare.

Après une nuit blanche je descend du taxi trainant ma valise et mes parents derrière moi.  Enregistrement plutôt rapide avec une hôtesse souriante et direction le terminal. Je passerai sur le contrôle méticuleux de sécurité (ouvrir la sacoche, sortir l’ordinateur portable, mettre tout en ordre, retirer ceinture, chaussures …) et sur la gentillesse des gens qui faisaient l’embarquement (et qui tiraient la gueule …) à sept heure et cinq seconde le pilote poussait les gaz, tirait légèrement sur le manche et nous quittions le sol vers une terre nouvelle.

Ah, qu’il est poétique de parler comme ça des voyages en avion.

On était mal assis, à l’étroit. J’ai feuilleté le Chasseur d’Image du mois, les port-folios, les leçons de photos. Le dossier J’apprends la photo pas à pas était destiné aux photos de mariage et ça m’a tout de suite fait penser à quelqu’un. Une collation à base de muffin à la banane, une tasse de café pour se remettre de la nuit blanche et les paupières qui tombent sans que l’on puisse vraiment s’y faire.

Nous nous sommes posés à Zurich pour une escale. L’aéroport de Zurich est plutôt bien fait. On a bu un café pour patienter et on a repris l’avion en direction d’Istanbul.

Le deuxième vol était plus long, l’avion plus confortable. Mes yeux se sont fermés malgré moi et je me suis réveillé alors que l’avion descendait vers la mer de Marmara avant de se poser sur la piste s’abouchant à la mer.

Zoom sur les Faubourgs.

Il n’y a pas de meilleurs moyens pour connaître une ville que de connaître ses faubourgs. Ceux de Paris sont très industriels, très résidentiels. Ceux d’Istanbul aussi mais il y a déjà une sensation différente.

D’abord il y a une histoire de drapeau. Des drapeaux partout, un croissant et une étoile blanche sur un fond rouge, suspendus entre deux barres HLM qui flotte dans le vent. Des immeubles comme on en voit dans la banlieue de Kaunas, de Vilnius, de Prague ou de Vienne composent le paysage. La voie rapide qui mène à la ville en longeant la côté est pleine de voitures, de taxi. On dépasse le marché au poisson puis les bords de mer où se trouvent des turcs en week-end familiale. Des couples, des enfants, des barbecues. Rien n’évoque particulièrement l’Islam si ce n’est les quelques mosquées que l’on croise en lieu et place des églises.

Nous passons la porte des canons puis nous entrons dans Sultanhamet. Nous empruntons de petites rues mal pavée et bordées de maison en bois. Des traces d’incendies plus ou moins récents marquent les étages supérieurs de plusieurs. Des étages carbonisés, des boutiques ouvertes au rez-de-chaussée.

Enfin arrive l’hôtel. Un bel hôtel, confortable. Le genre d’hôtel que je fréquente quand je voyage avec mes parents.

Première claque.

Après avoir déposé les affaires à l’hôtel et pris un premier café turque, nous sommes monté vers le quartier au dessus de l’hôtel : un bazar, la Mosquée Bleue, Aya Sophia et l’Hippodrome. Les parcs qui entourent l’ensemble sont noirs de monde. Des enfants qui courent partout, des femmes qui courent après des enfants et des vendeurs à la criée qui tendent des friandises.

On a fait un tour, on a regardé, la bouche ouverte, ces énormes édifices qui se font face. Ensuite nous sommes descendu dans le jardin de Topkapi (l’équivalent du Versailles turque).

Ce qui met une claque c’est la puissance des bâtiments. Aya Sophia est l’ancienne basilique byzantine du 8e siècle, la Mosquée bleue date du 16e et son dôme est gigantesque. Ce qui met aussi une claque c’est la faune.

Paris compte surtout des pigeons. A Istanbul il y a des pigeons certes, mais aussi énormément de chat, chient errant, des mouettes, des goélands, des cormorans.

Bonus : recette du café turque.

Prendre du café, le moudre très très fin. Mettre de l’eau à bouillir, mettre le café dans la casserole et attendre que ça bout. Verser le résultat dans les tasses et attendre que ça décante un peu avant de boire. Enjoy.

Restaurant à touriste.

Le soir l’hôtel nous trouve un restaurant près du marché au poisson. Une navette avec chauffeur, une rue à restaurant (un peu comme à St Michel). On entre dans un restaurant où le patron nous fait un grand sourire (le genre de sourire que fait un aspirateur devant un portefeuille rempli de billet) et c’est parti pour une heure et demi.

Le repas était bon (c’est vrai qu’un ragoût avec un bar entier, des aubergines au yahourt … miam). L’ambiance moins. Qui dit restaurant à touriste dit truc-à-touriste. En l’occurrence là on a droit à une salle remplie de touriste de tout genre (ça parlait plus anglais et japonais que turc) et surtout on a droit aux musiciens (ambiance métro parisien) et à la danseuse avec ses cymbales au bout des doigts qui nous éclatent les oreilles.

On est rentré avec un peu d’avance et je me suis écroulé sur mon lit.

Jour deux ! Un guide aimable.

Se réveiller à 8h30 est quelque chose d’anormal en vacance. Certes il s’agit de vacances culturelles. Le petit déjeuner était inhabituel (en même temps je mange d’habitude peu le matin).

Le programme de cette première vraie journée est chargé. Le palais de Topkapi puis une ballade dans les bazars et les rues commerçantes. Un programme très touristique mais qui permet de prendre la température de la ville. Enfin d’une seule partie de la ville en réalité. La partie touristique, la partie pauvre et la partie commerçante. Nous verrons plus loin ce qu’il en est pour le reste.

Topkapi donc, c’est un peu le Versailles turc. Un énorme palais sur l’ancienne acropole byzantine avec ses portes, ses jardins, ses touristes en goguette qui suivent un gars avec un petit drapeau ridicule. On entend le coréen, le russe, l’allemand, l’anglais, le chinois ; un peu moins le français.

Dans la queue de la file d’attente mes parents sont abordés par un ancien professeur de français à la retraite qui arrondis ses fins de mois et sa maigre retraite en faisant visiter le palais aux français ignorants. Nous voilà donc parti pour les splendeurs ottomanes, les photographies sans flash et les commentaires hachés. Les noms pleuvent les uns après les autres. Chaque sultan a ajouté son morceau à l’édifice et le harem ne fait pas exception.

« Cette salle a été construite par … puis embellie par …, … y a fait ajouter des vitres en albâtre et son fils … a rénové le plafond. Les meubles ont été offert par la reine Victoria à … en 1867. »

Les français qui partageaient le guide avec nous sont contents de la visite et posent beaucoup de questions. Beaucoup trop de question parfois. Le guide s’énerve quand une femme demande si la Turquie est une République ou une Monarchie.

On a finit la visite sans le guide pour aller voir les reliques (refaites au 16e siècle) et admirer la vue du Bosphore depuis les différents kiosques).

Qu’est-ce que c’est que ce bazar ?

L’après midi, après un repas frugal pris dans un café dans la cours de Topkapi (pour moi des köfte avec un coca-light) nous sommes partis vers le Grand Bazar.

La Grand Bazar c’est une dédale de couloirs plus ou moins anciens remplis de boutique. On pourrait se croire à Marrakech mais il y a un plafond. On pourrait être à Budapest mais il y a trop peu d’alimentaire. Encore une fois, l’impression de carrefour nous prend aux tripes.

Nous avons donc traversé le Grand Bazar, passant devant les marchands de tapis (fameux) et les bijoutiers, les antiquaires hors de prix nous ont finalement peu attirés (et en même temps, où je case une icône orthodoxe de 40 cm x 25 cm dans ma chambre ?) Nous sommes ressortis plus ou moins au niveau de l’Université.

A suivi une descente dans les quartiers commerciaux. Beaucoup de turcs, beaucoup moins de touristes. Des hommes avec des diables remplis de marchandise nous dépassaient en criant « Pardon ! » (il semble donc qu’en turc, « pardon » veuille dire « pardon »). Les boutiques vendaient des tissus, des articles divers, des babioles, de la bouffe, … Une sorte de rue commerçante qui se fait de plus en plus rare en France.

Enfin nous sommes entrés dans le Bazar Égyptien, plus connu sous le nom de Bazar aux Épices. L’odeur vous prend au nez dès le départ. Safran, curry, cardamone, girofle, cannelle, menthe, fruits, fleurs, gourmandises et tant d’autre chose. Des merveilles qui s’offrent aux yeux et aux narines.

Nous avons fini par entrer dans une boutique pour y faire quelques emplette et on a pété le porte-monnaie. Miel au rayon, quatre sortes de curry, de l’anis étoilé, de la cardamone fraiche, du poivre, des loukoums, des roses. On a renoncé devant les prix affichés pour le safran. 14€ le gramme, c’est quand même cher mais il semble que cela soit normal.

Un taksi peu scrupuleux.

En sortant du marché des épices avec trois tonnes chargées sur une mule (avec votre serviteur dans le rôle de la mule) nous nous sommes retrouvés au niveau de la gare maritime et ferroviaire. Ma mère a voulu aller voir sa mosquée préférée, une petite mosquée de quartier hors des sentiers battus.

La mosquée était facile à trouver mais difficile à atteindre. Deux rues, trois escaliers et nul panneau d’indication. Heureusement que ma mère connaissait le chemain. L’intérieur était paisible, chaud. Carreaux de faïence sur les murs,lampe tombant du plafond, tapis colorés sous les pieds. L’endroit est entouré par une cours extérieur fleurie et calme. On est très loin des églises européennes pour le coup.

Ma grand-mère étant fatiguée nous avons pris un taksi pour rentrer. L’orthographe utilisée est une licence littéraire. Nous avons approché un cortège de taksi sur le bord de la voix rapide, l’un d’eux nous a pris en charge avant de nous baratiner un peu. Regardez le taximètre est sur zéro, on risque de prendre du temps il y a un match de foot. Tout ça pour nous larguer 200 m avant l’hôtel avec un prix de course délirant (compteur trafiqué sans doute) et par un tour de passe-passe il a même réussi à prendre 100 livres à ma grand-mère.

Rentrés à l’hôtel passablement énervés. Mes parents ont retenu une voiture avec chauffeur pour le lendemain.

Jour trois ! Les merveilles de Constantinople.

Réveillé un peu plus tard, j’ai été le premier à descendre. On dirait qu’un décalage horaire d’une heure suffit à déboussoler les gens. Petit déjeuner assez peu frugal (le buffet est vraiment sympa) et en route pour la visite de la matinée.

Au programme ce matin là : Aya Sophia. La grande Sainte Sophie. Ancienne basilique reconvertie en mosquée par les sultans ottomans, ornée de fresques et de mosaïques byzantines. Les conditions de prise de vue pour les photographies étaient vraiment mauvaises mais je suis content du résultat. C’est dans ce type de situation que je me dis qu’il me faut un trépied d’urgence.

Délaissant les splendeurs d’Aya Sophia (et surtout sa horde de touristes) nous avons déjeuner encore frugalement (tout est frugal ici, sauf quand on décide de se faire exploser le bide. Mais là ce n’était pas la question.

J’ai composé avec une batterie qui montrait peu à peu des signes de faiblesse.

Nous avons retrouvé notre chauffeur devant l’hôtel à l’heure dite. Le même qui était venu nous chercher à l’aéroport en fait.

Le chauffeur nous a amené à Sainte Chora, une église byzantine sur les hauteurs de la ville.

Nous avons pris la voie rapide et longé les remparts. Je n’ose même pas imaginé la tête qu’a fait le premier barbare quand il a posé les yeux dessus en se disant « Tiens, j’irai bien faire le saque de Constantinople ». Ils sont impressionnants, entourant la Corne d’Or d’une vingtaine de mètre de brique pour plus de dix mètres d’épaisseur avec des contre-fort à tous les coins. Je regrette de ne pas avoir pu descendre de voiture pour les admirer de plus près.

Et voilà donc Sainte Chora, ancienne église reconvertie en mosquée (c’est une otto- manie dira-t-on … ok je sors). A l’intérieur de magnifique mosaïques byzantines et des fresques. Sans doute plus beau qu’Aya Sophia, nettement moins touristique quand même car assez difficile d’accès.

J’ai aussi beaucoup aimé le quartier photogénique rempli de maisons en bois. Couleurs vivent, architecture soignée. On y voit à la fois des maisons presqu’en ruine et des maisons remise à neuf ; celles qui ont des kiosques, des vérandas ou des tourelles.

Une question de point de vu.

Après Sainte Chora le chauffeur nous a amené au café Pierre Loti, un café dans un des cimetière d’Istanbul, tout en haute de la colline. Intéressant de voir à quel point un cimetière chez eux est vert et vivant par rapport à ces froides étendues grises qu’on trouve chez nous.

Le café Pierre Loti est fréquenté par de nombreux turc, c’est le point de vu où l’écrivain charentais venais contempler Istanbul. Le point de vu sur la Corne d’Or est imprenable. J’ai été déçu par mon objectif, les photos ne donnaient rien de génial. Nous sommes resté là en plein vent à chercher l’inspiration, mais je n’eut pas d’inspiration. Je voyais juste un photographe plus ou moins professionnel qui passait au milieu des gens pour leur proposer des polaroids.

Ensuite retour dans la voiture pour la partie hardcore. Il nous a déposé en haut de Taksim et mes parents avaient la ferme intention de retourner à l’hôtel à pied. Soit. C’est quand même un sacré morceaux de marche.

Taksim c’est une autre perspective. Tout d’abord c’est un quartier extrêmement turc (les menus des cafés eux-même sont en turc, sans considération pour le pauvre touriste qui ne pige rien quand il voit le nom des pâtisseries) avec beaucoup de boutique. Quartier des consulats et des grands magasin, un peu l’équivalent des champs Élysée. On y a fait quelques emplettes et beaucoup de photos. Vraiment beaucoup de photo. Le quartier se caractérise par son architecture 19e-20e avec un tas d’immeubles art-décoration dans tous les sens. Ce qui est moins cool c’est les chantiers qui se développent pour transformer de vieux immeubles en gros centres commerciaux.

Nous nous sommes arrêté dans un café pour manger quelques gâteaux (parce que, mine de rien, on n’avait presque pas mangé de gâteau pour l’instant) et pour prendre le café.

L’objectif suivant était la tour de Galata. Une vieille tour de garde qui servait à surveiller le Bosphore. En haut se trouve un café et une boite de nuit pour touriste, mais comme on est pas des pigeons (pas trop) on ne s’est arrêté que pour prendre un café sans prendre de réservation pour le soir. En haut de la tour le vent soufflait autant que possible mais le panorama était incroyable. D’un côté le Bosphore, de l’autre de la ville à perte de vue. Des maisons, des immeubles. On imagine rarement la taille d’Istanbul.

En descendant nous sommes passé par le coin des lampes (avec des vitrines remplies de … lampes) et par le coin des banques (la même). Il nous a fallut encore un moment pour arriver au tramway … et nous sommes rentrés, avec les pieds presque en sang.

Jour 4 : Journée flemme.

Ce quatrième jour fut une journée flemme. Nous sommes partis plutôt tard pour visiter quelques musées. On est allé voir le musée de la Nécropole de Sidon et le musée archéologique. J’ai bien aimé le sarcophage d’Alexandre le Grand (on pense que c’est lui hein) et tous les restes hellénistiques, phéniciens et perse. Beaucoup de jolie choses.

Mention spéciale au sarcophage des femmes endeuillées avec sa bonne quinzaine de statue très finement ciselées.

J’ai arpenté les couloirs en solitaire en faisant des photos. Surtout en faisant des photos de jeunes demoiselles étudiantes en art plongée dans leurs études. Je suis content de cette série là.

Nous avons quitté le musée pour nous rendre à la gare maritime. On a trouvé un bateau pour nous emmener faire le tour du Bosphore. Un bateau, du vent. Heureusement le temps était clément et le ciel s’est couvert de nuages sur fond bleu. Nous sommes allés jusqu’à la limite de la mer noire, passant devant la forteresse ottomanes et sous les deux ponts qui font la liaison entre l’Europe et l’Asie.

Sur le bord européen on a aperçu au loin les maisons richissimes de la rive européenne, et les maisons en bois sur la rive asiatique. Les maisons en bois, à présent refaites semblent être ce qu’il y a de plus chère au monde.

Nous avons fini la soirée dans un restaurant de poisson sous le pont de Galata qui traverse la Corne d’Or, avec la vue du Bosphore et de Topkapi sous la lune rousse en train de monter.

Jour 5 : Notre-Dame ? Disney-land ? Non c’est …

Le dernier jour c’était le jour de la visite de la merveille. La Mosquée bleue qui nous avaient nargué depuis plusieurs jour, c’était le moment de la visiter. Hélas pour moi j’ai été déçu.

N’enlevons pas à l’édifice ce qu’il a : le jardin autour, la cours intérieure, l’intérieure couverte de carreau de faïence, de tapis précieux. C’est magnifique. Vraiment. Je pense qu’il est possible de rester là à méditer pendant des heures.

Hélas il y a les autres. Les autres cela comprend : les touristes [insérez une nationalité au hasard] qui n’ont pas compris qu’une mosquée c’est comme une église : on respecte le silence ; les touristes (les précédents) en groupe ; les guides qui accompagnent lesdits touristes. Le problème c’est donc que la visite qui aurait pu être plaisante donna l’impression d’aller prendre le train à Austerlitz un dimanche en début d’après midi. On repassera pour la visite exceptionnelle.

Nous avons fini la matinée par le musée des arts islamiques : tapis, bijoux, céramiques, sculptures, calligraphies. Des merveilles pour les yeux.

Et ensuite … et bien …

Épilogue.

L’avion a décollé à 14h30 de l’aéroport international Atatürk. Nous emportons des souvenirs, des épices, des cadeaux et des kilos supplémentaires.

Je suis désolé pour le retard, mais cet article était long à écrire … vous aurez des choses plus fraiches dès ce soir sans doute !

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