I Can Haz a Fanboy / Le cheveux sur la soupe.

mardi 18 mai 2010 § Poster un commentaire

J’ai écrit un article.

Il y a peu de temps de cela j’ai écrit un article sur le geek. Ce geek c’est moi, c’est mes potes, c’est ceux que j’ai croisé ; et après concertation avec la majorité d’entre ils se reconnaissent plus ou moins dans ce que j’ai écrit et pas pour les même raisons à chaque fois : preuve que j’ai ratissé large.

Ce qui est drôle, au fond, c’est que cet article me fait penser à ce que je suis et à ce que j’ai été.

J’ai été un fanboy. D’ailleurs je suis toujours un fanboy.

Et maintenant je vais soulever un des pans les plus sombre de mon âme pour vous montrer ce fanboy qui est en moi. (Cette phrase ne contient aucune connotation sexuelle, il s’agit juste de dévoiler une partie du geek à l’intérieur de l’étudiant sage-femme).

Nostalgie de papier.

Je n’ai pas aimé les films récents.

Je parle de ces films, de ces immondices, de ces hérésies. Oui, je suis de ceux qui lancent des croisades contre les hérésies. Il y en a qui défendent De Gaule becs et ongles ou Mitterrand, ou Sartre, ou Camus voir même Weber (Bernard ou David hein, pas de demi mesure). Et bien moi je défends mes héros.

Et je vous parle de ces saletés qui nuisent à la santé mentale de vos enfants (là arrive mon côté Ségolène Royal) : les films tirés de comics. Spiderman (beurk) Ironman (re-beurk avec haut le cœur) voir Fantastic Four (là on en arrive plus aux crampes gastriques). Je les ai vu (contraint et forcé), je n’en ai pas parlé et cela, surtout, parce qu’ils ne valent pas le détour.

Leur problème, c’est qu’ils sont mainstream. Un peu comme les nouvelles éditions remastérisées de Star Wars 4 à 6 avec de nouvelles scènes et un Anakin Skywalker qui ressemble à celui de l’épisode 3 créer presque 30 ans plus tard. On vient à la question de la réécriture des mythes, mais là, c’est comme si je réécrivais les Métamorphoses d’Ovide en Français en mettant de l’argot et en respectant le cahier des charges Fleuve Noir de la belle époque : je me ferai lyncher par la corporation des enseignants et étudiants en lettre classique. Ben là, pareil.

Ainsi, aujourd’hui je vais faire mon vieux con. Pour une fois.

J’ai connu un temps délicieux où j’étais un enfant. A 7 ans j’appris que de grands pouvoirs (genre aider un enfant à naitre) impliquaient de grandes responsabilités (genre aller chez le juge si on se plante). Mon père m’ouvrit le placard au trésor : là où était conservés ses vieux comics. Comics d’ailleurs qu’il achetait 25 centimes de l’époque et qui se revendent 60€ minimum sur Ebay.

Et alors je découvris un monde à part. Notez que j’avais déjà une idée de ce monde à part parce que je regardais Batman tout les soirs avant le JT de France 3, que j’avais vu les trilogies Star Wars et Idiana Jones deux fois, le Choc des Titans (ancienne version) et puis que je tuais des nazis sur Wolfenstein 3D depuis l’âge de 2 ans. Mais ce jour là, je devins un Fanboy.

Cela se résume à deux choses : Flash Gordon et Fantask.

Flash Gordon, je l’ai gardé (c’est toujours mon préféré, ils ont pas encore réussi à le jeter en pâture à la foule avide). Vous vous demandiez pourquoi Gromitflash ? Parce que je le conserve à portée de main pour attaquer la Warner le jour où elle tentera de faire un film hybride crossover entre Wallace et Gromit et Flash Gordon. Disney a bien racheté les droits de Marvel (ou de DC Comic, sait plus). Je me prépare au pire.

Fantask, c’est une époque. C’est même une fondation. 7 comics aux feuilles jaunies qui accueillait des héros inconnus jusqu’alors : Les 4 Fantastiques, le Surfeur d’Argent (que l’on considère, à tort je trouve, comme un vulgaire spin off qu’il est) et L’Araignée. Depuis l’Araignée est devenu l’icône d’une génération. Oui c’est le nom français de l’époque pour un certain … Spiderman.

Et derrière Fantask, alignés en bon ordre, se trouvait les premières parutions de Strange, Nova et Marvel.

J’ai donc passé de délicieuses heures ainsi, à lire leurs aventures.

Et on voudrait me faire croire que mes héros ont été (mal) adaptés au cinéma ? Foutaise !

Vous noterez donc en addendum de mon article précédent sur le sujet que le geek est également un fanboy qui rejète le mainstream (ou l’appropriation par la masse abrutie de ses héros). Mais vous n’aurez pas mon Flash !

Et sinon, la PMI ? C’est cool ?

Je me suis réveillé ce matin avec la tête de quelqu’un qui n’a pas réussi à faire une nuit complète. Je hais ces périodes d’insomnie chronique qui me saisissent de temps à autre.

La PMI nourrisson à St Vincent de Paul, c’est quelque chose d’assez étrange au premier abord. Ce n’est pas une PMI de ville mais une PMI hospitalière, ça signifie travailler en uniforme en abandonnant la tenue civile habituelle avec une hiérarchie. Je n’étais plus vraiment habitué, les deux dernières semaines j’ai plutôt travaillé en binôme avec une seule sage-femme.

Que dire d’intéressant ? J’ai vu une consultation d’orthophoniste, j’ai vu des consultations de prématurés, j’ai révisé ma neurologie et voilà.

Sinon à l’arrière du bâtiment, en bas, dans une cours envahie par la végétation, se trouve une table de ping-pong abandonnée. Bizarre non ? Demain midi, si le temps est clément, j’irai faire une ou deux photos pour immortaliser ça.

Sinon ce soir j’ai vu Eric. Je ne l’avais pas vu depuis des siècles (à ce qu’il me semble) … en fait on avait pas dîné ensemble depuis plus d’un an. Ensemble signifiant seul à seul, face à face. J’espère qu’on aura d’autres occasion de dîner ensemble avant un an.

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