Dijon, la ville.

dimanche 10 octobre 2010 § Poster un commentaire

Prologue.

Depuis mon précédent article j’ai l’impression que plusieurs semaines se sont écoulées alors qu’en réalité il ne s’agit que de deux malheureux jours.

Ma cheville va mieux, pour ceux que ça intéresse (parce que je sais très bien qu’il y a des gens que cela n’intéresse pas). J’ai croisé les L2 vendredi en sortant de cours. Eux faisaient la visite de la maternité avant leur départ en stage, histoire de voir. Je dois dire que ça me fait penser à ma première visite de la maternité école, à ce moment étrange où nous avons mis les pieds pour la première fois dans un environnement jusqu’alors totalement inconnu.

 

Vendredi soir avait lieu la soirée de désintégration, le moment où le WEI est soluble dans une soirée étudiante. En concentré disons que j’ai revu des gens, qu’il y avait beaucoup de mec en rût affolés par beaucoup de jolies filles ; et un DJ plutôt moyen. J’ai dansé jusqu’au bout de la nuit et j’ai fait une bonne partie du chemin du retour avec une fille de Foch dont je vous ai déjà parlé un peu. Il me semble. Une assez bonne soirée donc.

 

Quand le ciel blanchit.

Je dois dire que je n’ai pas dormi. J’ai eu le temps de rentrer prendre une douche, me changer et de manger un morceau avant de repartir vers la Gare de Lyon. Ma mère est apparue sur le pas de ma porte cinq minutes avant le départ pour me dire de me réveiller. J’ai apprécié son humour particulier, je lui ai expliqué que mon train partait dans une heure et que « Jsuis laaaarge quoi » mais comme j’ai déjà raté un train elle croit que je suis un boulet incapable d’arriver à l’heure à la gare. Je me dis que j’ai peut-être changé en cinq ans.

Donc à l’heure où les honnêtes gens vont travailler, surtout un samedi matin, je suis allé à la gare. Je n’ai pas attendu mon train trop longtemps et j’ai pu m’effondrer dans un fauteuil accueillant. J’aurai dormi volontiers pendant mes deux heures et demi de voyage s’il n’y avait eu ces adolescentes. Oui, je veux parler d’un groupe de fille en voyage de … je ne sais pas trop quoi, qui se sont lancé dans de grandes discussions stériles. La conséquence directe étant de réveiller toute personne crevée dans un rayon de dix mètres. C’est à dire moi.

J’ai donc pris mon mal en patiente est j’ai regardé le ciel blanchir, le soleil se lever et les champs couverts de brume défiler.

 

Dijon.

Arrivé à Dijon j’ai été embarqué dans une voiture et déposé au CHU. Là où se faisait le Conseil d’Administration de l’Anesf. Ce qui s’y est dit avait beaucoup d’intérêt pour les gens qui font de l’associatif étudiant, je vous épargne donc les détails.

On a parlé d’intégration universitaire des études de sage-femmes (parce que ça ne fait que commencer), de l’ouverture d’une école (sous la forme d’institut universitaire je crois) au Kremlin Bicêtre, ce qui porterait à 5 le nombre d’écoles franciliennes. Ah et puis j’ai été élu chargé de mission publication. Ce qui vous expliquera pourquoi ma vie sociale s’est autant réduite ces derniers temps et aussi pourquoi j’ai passé tant de temps sur mes partiels.

 

Sinon Dijon est une jolie ville avec un centre historique très beau. Vraiment photogénique (je regrette de ne pas avoir eu mon matos hier soir) avec des immeubles anciens. J’ai eu l’impression un court instant d’être dans un marais piéton, peut-être aussi à La Rochelle, un peu à Tours parfois. Je ne connaissais pas et j’ai été agréablement surpris.

On a passé une bonne soirée dans un bar à tapas qui suspend les caleçons des clients au plafond (ce que deux gars n’ont pas manqué de faire, bien sûr) et on a dansé un bon bout de temps. J’avoue que j’ai eu du mal à tenir pour le coup et le retour à la chambre d’hôtel a été une vraie bénédiction.

Je pense qu’au bout d’un certain temps de veille on obtient un regard sur les événements qui diffère beaucoup du reste du temps. Peut-être parce qu’on est en état d’alerte (un réflexe archaïque ?) ou alors parce qu’on a l’impression d’avoir bu.

 

Et nous reparlerons (encore) de Besançon.

Le Conseil d’Administration s’est clôturé dans la joie. Il faut dire que c’est allé vite et qu’on a donc fini à 12h. Et on a parlé de Besançon dans les questions diverses.

Je vous ai déjà parlé de Besançon. Suite à l’enquête de la DRASS la directrice a laissé sa place (finalement), quelques formatrice ont changé et l’ambiance de cours est devenu beaucoup plus détendues. Un bon point pour elles ! Cependant, d’après les échos que j’ai eu, les sages-femmes de la maternité ont été plutôt choquées par le fait que les étudiantes se plaignent (et demandent un audit) ce qui les amènera sans doute à refuser de travailler avec elles (et montrera leur manque de professionnalisme).

A noter que la nouvelle directrice a du mal à se placer entre les étudiantes et les sages-femmes pour des raisons personnelles : parmi les sages-femmes se trouvent celles qui l’ont formé, celles qu’elle a formé, celles qui étaient dans sa classe.

 

Donc Besançon, ça commence à aller mieux. Presqu’aussi bien que dans la plupart des écoles en fait.

 

Et sur ces entre-faits notre vice président en charge du réseau a parlé d’un situation similaire à Fort de France. Oui, parce que les étudiantes sage-femme de Martinique veulent adhérer à l’Anesf (je trouve ça cool moi !). Pour l’instant c’est assez peu précis et l’association locale se monte (il parait) mais on aura sans doute des informations bientôt !

 

 

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