Une histoire de mitose

vendredi 25 février 2011 § Poster un commentaire

Il faut donc que j’écrive. Parce que cela fait une semaine, plus d’une semaine en fait, alors que le principe de mon blog est de vivre un peu. Donc je profite de ce qu’un téléchargement m’empêche de jouer pour écrire. La bonne excuse ! Si je voulais être exhaustif il faudrait que je vous parle de mon week-end de rêve, du début de mes vacances, et de mon coup de vieux.

Ah et j’ai une directrice de mémoire aussi.

Bon commençons plutôt par mon anniversaire et son récit.

 

Coup de vieux

J’ai donc fêté dignement mes 23 ans en trois fois. Cela commence d’ailleurs à ressembler à une habitude vu qu’il faut bien 3 dates différentes pour voir à peu près tout le monde. D’abord les nouveaux amis, ce que je connais depuis peu mais qui m’offre toujours autant de joie. J’ai eu pendant longtemps la manie de n’inviter personne que je ne connaisse depuis au moins un an à ces soirées, mais je dois avouer que cette idée a fini par s’envoler. Pour l’instant.

N’empêche qu’en un an j’ai rencontré pas mal de monde, j’ai beaucoup ri, beaucoup muri. Quand je regarde ce que j’écrivais il y a un an j’ai l’impression de lire une autre personne. Tant mieux cela dit. Être encore plus ou moins un adolescent à 23 ans ça doit être quelque chose de propre aux professions médicales. Ou alors je suis devenu adulte sans m’en rendre compte.

 

Et donc la semaine suivante, la semaine dernière, j’ai fait la soirée des anciens combattants. Ceux que je connais depuis 5 ans, 6 ans pour certains, voir 7 ans. Un ou deux verres, des nouvelles fraiches qu’on tartine sur un pain trop connu. La Madeleine de Proust version allégée sans beurre. On a donc parlé de l’Île d’Aix qui accueillit tant d’humour scatologique que les remparts sont devenus inchoquable (on remarque d’ailleurs que grâce à nous ils résistent à toutes les tempêtes enregistrées depuis les ont à peine égratignée. Ca a parlé de médecine, de cette PCEM1 qui m’a laissé pas mal de bons souvenirs pour quelque chose d’aussi traumatisant. Ca a parlé du lycée qui m’a laissé autant de traumatisme que de mauvaises habitudes pour quelque chose qui est, pour le commun des français « les meilleures années de leur vie ». Notons qu’on s’est amusés à parler de toutes celles et de tous ceux qui sont déjà mariés avec deux enfants. Ah, coup de vieux quand on en parle.

 

Et maintenant je vous laisse. Je vous raconterai la suite plus tard. Genre demain.

 

Ah et pour l’histoire de mitose …

Il y a des histoires qu’il vaut mieux ne jamais raconter.

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